Les bibliothèques du net
par heleneh
1 – Les grandes bibliothèques exposent leurs fonds
Le web leur offre un espace nouveau pour mettre en valeur leurs fonds. En France, la Bibliothèque Nationale propose en particulier Gallica avec 90 000 ouvrages accessibles. Il s’agit essentiellement de collections de textes classiques, dictionnaires et éditions rares du Moyen-âge au début du XXe siècle. Les documents sont pour la plupart numérisés en mode image. Si cela permet d’avoir une représentation fidèle de l’ouvrage, ce choix interdit les recherches sur le texte lui même.
Pour y accéder : http://gallica.bnf.fr
A voir aussi : http://www.numerique.culture.fr
La Bibliothèque numérique européenne, projet lancé il y a plus de deux ans, proposera un accès unique aux ressources numériques de 43 bibliothèques nationales d’Europe.
Pour en voir les prémices : http://www.theeuropeanlibrary.org
2 – Les scriptorium de l’internet
Google (depuis 2004), Yahoo, Microsoft… tous ces grands acteurs de l’internet se sont lancés dans un programme de copie numérique de livres. Ils ont essentiellement passés des accords avec de grandes bibliothèques anglo-saxonnes, dont ils numérisent les fonds. Ainsi les ouvrages, selon qu’ils sont tombés dans le domaine public ou non, sont accessibles en totalité ou partiellement (copie de la couverture, sommaire, extraits…). Ils peuvent ensuite être parcourus à l’écran, achetés sur les sites marchands ou téléchargés au format PDF.
Le projet de Google est de loin le plus avancé, mais aussi le plus controversé. Essentiellement parce qu’il soulève la question du respect des droits d’auteurs et des éditeurs, qui n’ont pas été consultés au préalable.
A voir : http://books.google.fr
Plus originale, la démarche de l’encyclopédie libre Wikipédia permet aujourd’hui d’accéder à plus de 3000 ouvrages en français (126000 pages en 10 langues). Les livres sont édités sur le site Wikisource (http://wikisource.org) par des bénévoles, comme tous les contenus proposés par la grande encyclopédie. Ici, chacun enrichit la bibliothèque partagée, en intégrant, selon une procédure précise, des textes passés dans le domaine public.




